Claire Lalanne

Activatrice de dynamiques collectives
Agence nationale de la cohésion des territoires, Paris

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Identifie-toi

Au sein de la communauté, je me vois comme une facilitatrice de liens, de confiance et de sens. J’ai à cœur de créer des ponts entre les acteurs, les territoires, les politiques publiques et les habitants, pour que les projets portés ne soient pas simplement appliqués mais réellement partagés, compris, adaptés — et durables.

Ce que je viens chercher ici, c’est de l’intelligence collective : des retours d’expérience, des pratiques inspirantes, des doutes assumés, des idées qui déplacent nos cadres. Je crois profondément que les réponses efficaces naissent rarement seules.

Ce que je souhaite apporter, c’est une forme de clarté dans les systèmes complexes, une capacité à structurer sans figer, à soutenir sans prendre la place, à faire avancer les choses ensemble, au service de l’émancipation des habitants. Et toujours, garder l’ambition d’une politique publique juste, humaine et exigeante.

Mes 5 compétences au sein de la communauté

  • Architecte d’ateliers
  • Référent.e animateur.trice de co-dev
  • Organisateur.trice de journée co
  • Animateur.trice de plan d’action / de rétrospective
Mes petits plus

J’ai développé au fil des années une compétence transversale : traduire la complexité institutionnelle en langage accessible et mobilisateur. Que ce soit dans la mise en récit d’un projet, la conception d’un support stratégique, ou l’animation d’un collectif, j’essaie de créer des formats qui donnent envie de s’engager, sans renoncer à l’exigence du fond.

Je suis aussi très à l’aise dans les dynamiques de co-construction : cadrer sans enfermer, faire émerger sans diluer, tenir un cap partagé. Je crois que ça peut servir la communauté, notamment pour bâtir des méthodes, des récits communs, ou animer des démarches territoriales sensibleMa toute première rencontre avec le design collaboratif, je l’ai vécue dans un endroit qu’on imagine rarement comme un terrain d’expérimentation : le ministère de la Santé.

On m’avait confié une mission sensible, sur un sujet complexe, avec une multitude d’acteurs qui ne se parlaient pas — ou plus. J’ai proposé d’animer un atelier collaboratif, en croisant les approches design et intelligence collective. Honnêtement, je ne savais pas si cela allait “prendre”.

Et puis quelque chose s’est produit.

Au fil des post-its, des échanges sincères, des tensions qui trouvent une forme, j’ai vu une salle figée s’ouvrir. Des gens que tout opposait en réunion ont commencé à construire ensemble. Il n’y avait plus “le terrain” d’un côté et “l’administration” de l’autre. Juste des humains, avec leurs savoirs, leurs limites, leurs intentions. Le problème n’était plus un mur : il devenait un matériau à façonner ensemble.

C’est ce jour-là que je suis tombée amoureuse de la démarche.

Pas du design comme méthode à la mode, mais du design comme cadre de transformation réelle. Parce qu’il permet à des institutions rigides d’inventer de nouveaux gestes. Parce qu’il donne forme à ce qu’on n’ose pas toujours dire. Parce qu’il révèle le pouvoir du collectif, pas comme un slogan, mais comme une vérité vécue.

Depuis, je n’ai jamais cessé d’y croire — ni d’essayer de le faire vivre, même là où ce n’est pas prévu. Surtout là, d’ailleurs.s.

L’inspiration du jour

Faire société, c\'est permettre à chacun de devenir sujet. (Alain Touraine)